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I've got some Bubbles in my head Ö_ö |
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La page blanche n'est plus, bienvenue pixels immaculés!
Mais point pour longtemps. L'envie d'écrire est là, peut-être le moment s'est-il jugé propice. Le sujet, qu'importe, l'élan se chargera d'y mettre de l'intêret.
On finit par vérifier ce que nos profs disaient. (l'éducation à l'usage, damned!) Sauf pour ce vieux théoricien de maths qui restera définitivement dans le panthéon des incompris.(Same player play again Pierrot) Sauf pour ce prof d'éco qui nous racontait le vice d'une société, déjà éprouvé.(Mais bel exercice malgré tout Cyril) Mais ce prof de philo (bravo Samy) qui nous donnait une part du programme sous la forme de "Le travail est bénéfique en ce sens qu'il permet à l'homme de se construire. En s'appuyant sur la matière, l'homme se forge de ses propres mains. En ce sens (chaque prof à ses tocs verbeux), le travail est libérateur" Bon ok ce n'était qu'une partie; le versant travail = aliénation était bien vite abordé.
Maaaaais dans une société où des employés automobiles se suicident, où "service" n'est plus que le synonyme de "consommateur", où "autrui" ne peut contrebalancer "profit", et où le stress attend, embusqué, derrière chaque ligne dactylographiée les cadres à crédit, il existe le gentil petit monde des pme! Youhou! Les Petites et Moyennes Entreprises (donc). Là où le travailleur n'est point encore trop soumis à cet aspet dégénérescent du travail et où, tidingdingdingding (non ceci n'est pas le son de votre portefeuille se remplissant de 50millions d'euros d'actions.), le bon dicton de notre jeune prof de philo à frisettes trouve tout son sens: le travail nous construit. Ce n'est peut-être qu'une histoire d'égo: se sentir utile. De là à parler de sens...Bon ok peut-être pas, mais à toute chose son cheminement.Suivez le mien.
Cette sensation de satisfaction ne serait-elle à rapprocher de celle ressentie lorsque petits, nous créeions une cabane avec des draps, un bateau avec des cartes à jouer, une histoire sur un souffle de vent? La sensation d'ordonner quelque chose, de changer la matière, par son action, en quelque chose de différent. Non, pas corrompre, non. Trouver du sens (on y revient toujours. Nihilistes, allez donc vous 3ç$£%8*§!0@7+#&! :p).
La suite à la prochaine vague.
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Défoncer n'est pas éclaircir Démettre n'est pas éjaculer Dévider n'est pas remplir Démontrer n'est pas cacher Déboire n'est pas vomir (merci Bigard) Débourser n'est pas castrer Déménage n'est pas salit Dérouter n'est pas faire pousser des champ
Délire n'est pas autodafé
Etc
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Alala! Brave gens! Une nouvelle année de plus en moins!
Nouvelle année: 2008. Que de promesses à venir. Espérons beaucoup de rires, de partages en co*ille, de réussites, de changements, de réalisations, de sexe, et pourquoi pas d'amour.
Le mot d'ordre, de commun accord sera le verbe profiter. Libre à vous de le conjuguer, aux temps et aux personnes souhaitées. Ou de le mettre de côté pour le dorlotter jusqu'au moment adéquat. Ou de le grignoter comme un petit lu. De le boire comme un chocolat chaud. De le chuchoter comme un souhait secret, de le crier comme une rancoeur. De le siffloter comme une belle journée. De le louer comme un bon film (attention on finit toujours par acheter le dvd).
Bref...
Enjoy.
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"Il y a ceux que le malheur effondre. Il y a ceux qui en deviennent tout rêveurs. Il y a ceux qui parlent de tout et de rien au bord de la tombe, et ça continue dans la voiture, de tout et de rien, pas même du mort, de petits propos domestiques, il y a ceux qui se suicideront après et ça ne se voit pas sur leur visage, il y a ceux qui pleurent beaucoup et cicatrisent vite, ceux qui se noient dans les larmes qu'ils versent, il y a ceux qui sont contents, débarassés de quelqu'un, il y a ceux qui ne peuvent plus voir le mort, ils essayent mais ils ne peuvent plus, le mort a emporté son image, il y a ceux qui voient le mort partout, ils voudraient l'effacer, ils changent de continent, rebelotent avec un vivant, mais rien à faire, le mort est toujours là, dans le rétroviseur, il y a ceux qui pique-niquent au cimetière et ceux qui le contournent parce qu'ils ont une tombe creusée dans la tête, il y a ceux qui ne mangent plus, il y a ceux qui boivent, il y a ceux qui se demandent si leur chagrin est authentique ou fabriqué, il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui prennent enfin des vacances, il y a ceux qui trouvent la mort scandaleurse et ceuix qui la trouve naturelle avec un âge pour, des circonstances qui font quer, c'est la guerre, c'est la maladie, c'est la moto, la bagnole, l'époque, la vie, il y a ceux qui trouvent que la mort c'est la vie. Et il y a ceux qui font n'importe quoi. Qui se mettent à courir par exemple. A courir comme s'ils ne devaient jamais plus s'arrêter.
Pourquoi ne s'était-il pas contenté de vivre paisiblement à l'abri de sa fortune et dans la passion de Gabrielle? Parce qu'il faut payer un impôt sur l'Amour, mon garçon,. Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
La mémoire, gamin...une chose en appelle une autre... c'est l'imagination à l'envers... aussi dingue.
Mlle Verdun Malaussène: portrait d'un nourrisson. 3 jours déjà! C'est gros comme un rôti de famille nombreuse, rouge viande tout comme, soigneusement saucissoné dans l'épaisse couenne de ses langes, c'est luisant, c'est replet de partout, c'est un bébé, c'est l'innocence. Mais gaffe: quand ça roupille, paupières et poings serrés, on sent que c'est dans le seul but de se reveiller, et de le faire savoir. Et quand ca se réveille: c'est Verdun! "
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"Le temps de lire est toujours du temps volé (Tout comme le temps d'écrire, d'ailleurs, ou le temps d'aimer.)Volé à quoi?Disons au devoir de vivre."Danniel Pennac - Comme un roman
Terry Pratchett - Le Grand Livre des GnomesChuck Palahniuk - SurvivantWill Self - DorianFrederic Beigbeder - 99FPatrick Suskind - Le ParfumPhilippe Jaenada - Le chameau sauvageAgatha Christie - Mort sur le NilLolita Pilles - HellPierre Choderlos de Laclos - Les liaisons dangereusesRichard Matheson - Je suis une légendeEric Emmanuel Schmitt - L'évangile selon PilateStendhal - Le Rouge et le NoirItalo Calvino - Le Chevalier inexistantDaniel Pennac - La Petite Marchande de ProseAmélie Nothomb - Les CatilinairesFred Vargas - Un peu plus loin sur la droiteCharles Baudelaire - Les Fleurs du MalEtc, etc ...
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