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Mesdames, Messieurs les auteurs,
Veuillez entendre la complainte d'une âme chroniquement insatisfaite.Ce n'est pas que je ne vous aime pas, c'est que je vous aime trop. Pourquoi ne puis-je faire durer votre univers de mots plus de deux jours, pourquoi ne pas continuer éternellement ces mondes parallèles à la maraine Imagination?Quantité ne vaut pas qualité, certes, mais il n'empêche que je suis frustrée. Cette doléance n'est pas motivée par mon budget mais par ma boulimie dévorante d'avantures. J'accuse les faux périls quotidiens. J'accuse les aventures sans lendemain. Je m'insurge contre l'inactivité. J'en appelle à la magie, aux grimlins, aux trolls, aux gnomes,aux dieux, aux crocodiles borgnes, aux buveurs de frottis.
Oui, je lis trop.
Qu'on me jette le Quark!
(Non tof, pas le Kwinck)
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