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A l'instar du bien-aimé Gandi (n'aie pas peur, clique, ô toi, rare lecteur, toi mon vendredi anonyme et pourtant tant chéri! Je te lustrerai la noix de coco, je t'épilerai la banane, je(fermerai cette parenthèse(et même celle-ci(si j'osais j'en ouvrirai une autre(mais raison fait loi))))), (que nous n'appellerons sûrement pas Monsieur G, X (Gandi n'est pas un film érotique (quoique)), F (Gandi n'est pas un gros bonnet (Ceux qui ont fait le rapprochement lèvent le doigt))ou Z (Gandi n'est pas un e mauvaise série télé), je réfléchis en tuture. En roulant.
Enfin, pour l'occasion, en bouchonnant. 17h30 l'heure fatidique du flux de véhicules polluants sur les autoroutes.
Vous avez remarqué que, le plus généralement, quand on rentre dans un bouchon (outre le fait d'en sortir 20minutes plus tard(Compatissons avec les génies, djinns et autres entités orientales à l'habitat surprenant)), on n'en voit jamais la cause. Hé oui, on se roule aux fesses, on se traînasse, mais jamais la moindre petite barrière, soucoupe volante ou autre raison concrète à cet amas de voitures décidées à stagner.
Et bien souvent on fait pareil avec nos esprits. Les raisons concrètes de nos blocages ne sont-elles pas que des sinaspes traînantes, ammolies, refroidies par la peur ou l'appréhension?
On verra ça demain sur l' A8.
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